Pour Michel Juvin, la cyber doit permettre au dirigeant de continuer à faire croître son entreprise

𝐿’𝑜𝑏𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑦𝑏𝑒𝑟𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑑𝑖𝑟𝑖𝑔𝑒𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒. 𝐿’𝑒𝑛𝑗𝑒𝑢 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑠’𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑠𝑎𝑖𝑠𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑜𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑛𝑖𝑡𝑒́𝑠, nous dit Michel Juvin.

Michel Juvin - Cybersécurité doit permettre à l'entreprise de croître son activité

💬 “𝐿’𝑜𝑏𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑦𝑏𝑒𝑟𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑑𝑖𝑟𝑖𝑔𝑒𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑟𝑜𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒. 𝐿’𝑒𝑛𝑗𝑒𝑢 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑠’𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑠𝑎𝑖𝑠𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑜𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑛𝑖𝑡𝑒́𝑠” nous dit Michel Juvin 🙏🏻.

🚀 Trop souvent, la cybersécurité est perçue comme un frein, un coût, une contrainte technique. En réalité, c’est l’un des rares investissements qui protège le présent tout en accélérant l’avenir :

→ Protéger le patrimoine informationnel
→ Renforcer la confiance des clients et partenaires
→ Réduire l’incertitude pour pouvoir saisir de nouvelles opportunités
→ Structurer une gouvernance solide et durable

👉 Dirigeants, votre rôle est de créer de la valeur. Le nôtre est de vous permettre de le faire en sécurisant votre croissance.

🔽 Et vous : comment percevez-vous la cybersécurité dans votre entreprise ? Plutôt un frein… ou un accélérateur ?

Partagez vos expériences en commentaire — elles aideront d’autres dirigeants à mieux décider 🚀.

Michel Juvin est expert de la sécurité et de la transformation. Fort de 40 ans d’expérience dans le monde de l’informatique, Michel Juvin a été DSI puis Chief Information Security Officer (CISO), notamment dans des entreprises comme Lafarge ou Chanel. Il porte un regard profondément stratégique sur des sujets aussi divers que la propriété intellectuelle, les mécanismes de contrôles internes des entreprises, la sensibilisation aux enjeux de la protection de l’information ou encore plus généralement sur la place prise par la technologie dans les organisations.

Dans Les Carnets de Michel, il partage les notes prises à l’occasion de ses expériences et de ses rencontrées, et ses réflexions sur les questions structurantes mais souvent inexprimées, qui pèsent sur les organisations.

7 réponses

  1. Dans un contexte géopolitique particulier, de guerre économique accrue et d’application rigoureuse de lois extraterritoriales avec des amendes de centaines de millions, voire milliards de dollars à l’appui, la cybersécurité se révèle parfois un outil à double usage qui vulnérabilise les entreprises et permet parfois de faciliter leur captation.

    1. Bonjour Dimitri. Merci pour votre message auquel j’adhère. Ce n’est malheureusement pas propre aux solutions de cybersécurité mais au secteur du numérique tout entier. Il peut être compliqué pour un RSSI d’aller contre le courant et de faire le choix de solutions technologiques souveraines mais pas nécessairement “mainstream” car il endosse alors un risque supplémentaire et devra potentiellement se justifier de ce choix “courageux”.

      Pourtant, le sujet est critique, face à des puissances rivales. D’ailleurs, je renvoie au travaux du Do Tank d’Alliancy – numérique et business sur la “Maîtrise des dépendances technologiques & libertés d’action” qui devrait publier ses recommandations dans les prochaines semaines.

      1. Clement Donzel En ayant le courage d’appeler un chat un chat et en posant des contre-mesures, genre “nos données et dépositaires sensibles, par contre, on va les gérer avec telles technologies parce-qu’il y a un gros risque d’exploitation par des puissances étrangères”, ou encore “on va intégrer une clause juridique dans le contrat de services concernant l’engagement de non transmission d’informations aux autorités US” (comme dans le cas EDF AWS), le RSSI joue vraiment son rôle.

        Si le DSI, le Légal et la COMEX passent outre, au moins il aura prévenu.

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